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De
quoi peut-on parler en période de vacances
?
On peut sétendre sur le temps, pas
trop clément, il faut ladmettre mais
presque habituel et conforme aux prévisions
météorologiques.
Mais ce petit détail ne décourage
pas les touristes qui viennent nombreux admirer
les côtes littorales bretonnes et les sentiers
magnifiques quelle propose.
En parcourant la Bretagne, on découvre des
lieux préservés de toutes atteintes
modernes, des paysages et décors enchanteresses
qui font de la Bretagne un « pays »
unique et choyé des touristes.
Une chose est sure, ce nest pas lattraction
climatique qui est prisée mais plutôt
les forteresse pittoresques, les remparts immortels
et les points de vue à vous laisser béats.
Et chaque Breton est fier de ce patrimoine enviable
et le défend à travers des valeurs
qui perdurent aux cours des siècles.
Le Breton, un individu à part entière,
si farouche et convivial en même temps, caractériel
comme ces cités jadis si fortes et majestueuses.
Alors tout va bien dans le meilleur des mondes bretons
?
Pas si certain que ça et de nombreuses investigations
nous le prouvent.
Un
fléau des temps modernes sévit sur
nos belles terres, ce nest pas le marée
noire, ni les agriculteurs, ni les politiciens qui
sont si facilement accusables ; rien de tout cela,
si aisé à réprimander car indépendant
de nos volontés.
Les tourmentes de la Bretagne sont internes, immuables
et généralisés.
Il sagit bien de pollution environnementale
: les déchets laissés éparpillés
le long de nos sites et vestiges.
Que voit-on adossés et entassés le
long de nos remparts ?
Des bouteilles de bière vide, parfois en
morceaux, des papiers à la tout va pour les
repas ou les besoins pressants, des sachets alimentaires
laissés à labandon, des mégots
de cigarettes ou autres recouvrant le peu despaces
naturels que lon veut conserver.
Ce spectacle est écurant, alarmant
et frustrant. Enormément de recoins splendides
et visités sont souillés de détritus
qui assassinent notre histoire.
Et les touristes ne sont pas en cause, ils sont
bien plus respectueux des traditions que ne le sont
nos concitoyens.
Ces actes ne sont pas excusables, la région
a fait des efforts et les poubelles publiques sont
monnaie courante.Doit-on parler dinsouciance
des uns, de mépris de la part des autres
?
Non, dans ce cas, on parle de destruction de la
terre de nos aïeux, de la dégradation
de nos paysages et de nos campagnes.
Le respect de notre culture passe par le respect
de soi-même avant tout et la sauvegarde de
notre caractère breton doit combattre et
écraser ce fléau avant quil
ne sinscrive dans le livre de notre histoire.
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