Plus que bien d'autres villes bretonnes, Hennebont
se distingue par la personnalité de ses figures
emblématiques : les ermites Gunthiern et Caradec,
Geoffroy, son premier seigneur qui aurait insulté
le Duc de Bretagne lors d'une assemblée de
fidèles, ou encore Jehanne La Flamme qui soutint
victorieusement le siège de l'armée
de Charles de Blois, lors de la guerre de Succession.
Basilique Notre Dame de Paradis, détail.
Surprenante
ville qu'Hennebont !
Apparue au début du XIe siècle sur
la rive droite du Blavet, autour d'un escarpement
fortifié, "le vieil Hennebont",
contrôlant la navigation, et surtout, le chemin
du pont ou le vieux pont (Hennebont en breton).
Ville
maritime et fuviale à la fois en raison du
Blavet comme voie de pénétration en
Bretagne intérieure et de sa canalisation
sous l'Empire.
Ville terrienne et ouvrière aussi comme l'illustrent
son haras réputé, installé
dans un monastère de Cistériennes
ou ses anciennes forges.
|