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Mais
c'est au petit peuple des boutiques
et des échoppes que Dinan doit
sa floraison de ses maisons à
pans de bois. Plus tradition populaire
qu'école d'architecture, cette
technique de construction apparaît
au début du XIVè siècle.
C'est aussi pour une part, à
sa bonne santé économique,
que Dinan doit le vestige de ses couvents,
que les ordres bénédictains
et dominicains, soumis à la
rigueur retrouvée de la réforme
catholique, installent au XVIIè
siècle dans de vastes propriétés
à l'intérieur des murs.
Avec la révolution industrielle,
l'activité économique
décline sans toutefois disparaître
totalement.
Ses
marchands, ses artisans, mais aussi
ses foires permettent à Dinan
d'affimer sa vocation de capitale
commerciale des pays de Rance. Située
au fond de l'estuaire qui s'ouvre
sur la côte d'émeraude
entre Dinard et Saint-Malo, elle entend
jouer désormais la carte du
tourisme culturel. Elle offre au visiteur
la possibilité de capter quelques-uns
des mille reflets de la culture bretonne
et de s'émerveiller à
la lecture du message de granit et
de bois que les âges ont inscrits
dans la vieille cité des bords
de Rance.
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